Album "Club Finance Paris" |
 | 01 Jullet 2008 : L'économie et son impact sur les marchés financiers" |  | Nous remercions vivement Messieurs : Cyril Bertrand, Exane BNP Paribas Arnaud COHEN, Ernst & Young et Jean-Marc SYLVESTRE, TF1 d'avoir animé cette conférence.
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 | 19 mars 2008 : Soirée Speednetworking |  | Merci de venir aussi nombreux et merci de votre participation active ! cette formule séduit et nous n'hésiterons pas à vous tenir informer du prochain speednet. |  |
 | 22 novembre 2007 : Soirée Speednetworking |  | Pour sa sixième édition, la soirée speenetworking de club finance a réuni une cinquantaine de personnes |  |
 | 12 juillet 2007 : Soirée Speednetworking |  | Pour sa cinquième édition, la soirée speenetworking de club finance 8 rencontres se sont orchestrées en mode "shuffle" par les organisateurs avant de laisser place au cocktail vers 21h. Ces réunions connaissent de plus en plus de succès. Nous vous remercions de votre participation active.
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 | 23 mars 2007 : "le financement des sociétés de croissance " |  | Vous pouvez aussi réécouter la conférence sur http://weblog.insia.free.fr/ Franc succès pour la conférence sur « le financement des sociétés de croissance »organisée au Sénat par le Club de Finance de l’ADEM Lyon Paris, le 23 mars 2007. Sous le parrainage de Philippe Adnot (Sénateur de l’Aube), la conférence organisée par le Club Finance de l’ADEM Lyon (Jérôme Masurel et Quentin Jacomet) avec le soutien du cabinet d’avocats Lefèvre Pelletier & Associés, de la société Newworks, du cabinet FairValue et de l’Association Française des Investisseurs en Capital - AFIC a réuni environ 150 participants, pour l’essentiel des entrepreneurs et des investisseurs qui ont pu échanger sur les problématiques rencontrées aux différents stades du financement des PME. L’auditoire a pu apprécier la diversité du panel d’intervenants au débat animé par Jean Rognetta (journaliste indépendant - Capital Finance / Enjeux Les Echos) constitué lui aussi d’entrepreneurs comme Marc Bidou (Maximiles), Pierre Pontevia (Kynogon) et Eric Vigouroux (Pro-System) et d’investisseurs tels que Jacques Collin (Paris Business Angels), Pierre Rémy (Rothschild et Cie PE) et Jacques Solleau (Avenir Entreprises). La conférence s’est articulée en trois dialogues correspondant aux trois phases clés du financement des PME : le capital amorçage, le capital risque et le capital développement. Les investisseurs providentiels : « petits tickets, grosses emmerdes » Premiers investisseurs rencontrés par les entrepreneurs, encore qu’ils puissent n’intervenir que dans un second temps comme chez MAXIMILES, les 3000-4000 business angels ou investisseurs providentiels répertoriés en France financent près de 160 projets par an pour un montant total estimé à 18 millions d’euros soit un ticket moyen de 120 K€. C’est une catégorie d’investisseurs très hétérogène puisque l’écart type de leurs participations s’étend de 10 à 300 K€, traduisant deux stratégies bien différentes : la mutualisation du risque par la multiplication de petits tickets ou la concentration sur un minimum de gros tickets. Cette dernière version a la préférence de Jacques Collin qui parle d’expérience : « petits tickets, grosses emmerdes ; gros tickets, petites emmerdes ». Du financement et un rôle de conseil A contrario de l’icône du business angel, tout à la fois serial entrepreneur, financier affûté et fortuné exerçant son activité à plein temps, Jacques Collin distingue parmi eux les anciens entrepreneurs, les jeunes retraités et les actifs qui cherchent à réduire le hiatus entre start-ups et grands groupes. Ces investisseurs providentiels ont vocation à apporter un financement à des projets technologiques en amont des investisseurs professionnels mais aussi à exercer un rôle de conseil, notamment dans la structuration de l’équipe dirigeante. Dans le même registre, Pierre Pontevia évoque son expérience personnelle du love money (financement assuré par des proches ou en l’occurrence d’anciens collègues…) et des structures publiques comme OSEO INNOVATION (ex-ANVAR) qui joue toujours un rôle crucial dans le financement initial des projets. Une interdépendance naturelle entre investisseurs Si le capital risque français est le deuxième le plus dynamique d’Europe avec près de 600 millions d’euros investis par an par une soixantaine de sociétés de gestion, il n’adresse pas ou peu les dossiers dont le besoin est inférieur à un million d’euros du simple fait de l’équation économique d’une société de gestion. Ce déficit de financement souligne l’intérêt des business angels ainsi que l’interdépendance naturelle entre eux et les investisseurs, les premiers cherchant à donner une suite à leurs investissements et les seconds cherchant de bons dossiers déjà amorcés, souligne Pierre Rémy. Jacques Solleau indique que ce déficit ne se retrouve pas en capital développement pour les affaires rentables présentant de réelles perspectives de croissance, les tickets inférieurs à 1 M€ étant couverts par les fonds à dimension régionale. Le marché, rien que le marché Cette dépendance est d’autant plus caractérisée que si les risqueurs attendent des dossiers plus documenté que les business angels dans leur processus de sélection, les fondamentaux recherchés sont assez similaires s’accordent à dire Jacques Collin et Pierre Rémy, à savoir un couple produit - marché porteur, un business model convaincant et compréhensible et une équipe managériale un tant soit peu structurée disposant d’une forte capacité d’exécution. Cette indispensable capacité d’exécution est la conséquence directe de la tout aussi fondamentale maîtrise de son marché insiste Pierre Rémy rejoint par Pierre Pontevia qui voit là un défaut des projets issus de la recherche publique. C’est là toute la différence avec le modèle américain où les entrepreneurs sont surtout préoccupés par l’accès au marché commente Jacques Collin. Le bon moment et le bon montant Pierre Pontevia et Marc Bidou convergent sur la nécessité pour les entrepreneurs français de ne pas négliger la recherche de ressources financières même si elle suppose la disponibilité d’un interlocuteur pour négocier avec les différents acteurs du financement qu’ils soient investisseurs, banquiers prêteurs ou encore analystes financiers après une introduction en bourse. C’est l’intérêt d’une direction bicéphale comme celle de KYNOGON. D’autant que la levée de capitaux significatifs et leur bonne gestion peut s’avérer déterminante comme pour MAXIMILES partie en 2000 avec une trentaine de compétiteurs moins bien ou trop bien lotis qui n’ont, à une exception près, pas survécu à leur manque de capitaux ou à leur dispersion opérationnelle. Des pactes, des pactes, … Aux inquiétudes manifestées par les entrepreneurs devant la complexité des pactes, Pierre Rémy rassure en concédant un besoin de simplification de la documentation juridique. Son expérience lui a d’ailleurs appris que les entrepreneurs qui savent négocier rapidement un pacte font preuve de la même efficacité dans l’opérationnel. A bon entendeur salut. Eric Vigouroux raconte comment il s’est appuyé sur des conseils extérieurs de confiance dans le cadre des négociations afférentes à son projet d’augmentation de capital de façon à pouvoir se consacrer sur l’essentiel : le développement de son activité. Pierre Pontevia rappelle, quant à lui, que les pactes d’actionnaires régissent utilement les apports en fonds propres ultérieurs et facilitent ce faisant le débouclage des opérations. Là où tout commence et là où tout finit Cette question de la sortie, partie intégrante de la réflexion de l’investisseur, doit être réglée à l’entrée s’accordent à dire Pierre Pontevia et Eric Vigouroux même si elle reste l’un des freins à l’ouverture du capital des PME précise Jacques Solleau qui a pu, en tant qu’investisseur minoritaire, apprécier le pragmatisme du dirigeant de PRO SYSTEM et la force de la logique industrielle lors de la cession en 2006 de sa participation au groupe PETIT FORESTIER. Marc Bidou expose son expérience personnelle d’Alternext qui permet à des sociétés rentables et un tant soit peu significatives comme MAXIMILES d’assurer une liquidité totale ou partielle aux investisseurs en fonction de leurs horizons de sortie propres. Et Pierre Rémy de souligner l’intérêt pour une entreprise de technologie de faire rentrer un fonds américain à son capital pour bénéficier à la sortie des liens privilégiés entre les investisseurs, les banquiers d’affaires et les industriels acquéreurs potentiels.
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 | 24 janvier 2007 : Soirée Speednetworking |  | Pour sa quatrième édition, la soirée speenetworking de club finance a testé sa nouvelle formule : 8 rencontres se sont orchestrées en mode "shuffle" par les organisateurs avant de laisser place au cocktail vers 21h. Ces réunions connaissent de plus en plus de succès. Nous vous remercions de votre participation active.
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 | 18 octobre 2006 : Soirée Speednetworking |  | Pour sa troisième édition, la soirée speednetworking, organisée par le club Finance a réuni plus de 60 diplômés représentants les métiers de la finance d’entreprise, du capital investissement, de la finance de marché, de l’audit etc.. Chaque participant a pu rencontrer 8 autres professionnels durant 8mns permettant de créer des liens avec des diplômés d’un secteur proche ou de découvrir d’autres métiers de la finance La soirée s’est clôturée par un cocktail d’une convivialité « EM lyonnaise » où les échanges se sont faits plus informels autour d’une coupe. Le succès de l’événement et le nombre croissant de participants (une trentaine de diplômés étaient sur liste d’attente) incite le club à réitérer l’événement : une nouvelle édition est prévue le mercredi 24 janvier 2007. |  |
 | 24 avril 2006 - La Chine : problématique générale , secteur financier et relations économiques France-Chine
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LE CLUB FINANCE S’INTERESSE A LA CHINE
La conférence « La Chine: problématique générale, secteur financier et relations économiques France-Chine » le 26 avril dernier a connu un vif succès auprès des nombreux participants que le club Finance avait pu réunir dans les salons du Sénat, en présence de ses deux intervenants de marque…
Qinhua Xu-Pionchon, coordinatrice du desk Chine de Ernst & Young à Paris (1) et Jean-Luc Marteau, fondateur du cabinet XIAN Conseil & Stratégie (2), et auteur de l’ouvrage «Le secteur bancaire et les marchés financiers en Chine» (3) ont tout d’abord rappelé les déséquilibres persistants, notamment au niveau de la croissance et du revenu par habitant, entre la Chine du développement économique de la façade côtière à l’est et celle des oubliés de la croissance à l’ouest et au centre du pays. Ils ont cependant souligné que la Chine affiche depuis plusieurs années un taux de croissance proche de 10 %, ont salué sa volonté de s’ouvrir sur l’international et son désir de jouer un rôle à sa mesure sur le plan mondial. De l’unique organisme dispensateur de crédit qu’était la People’s Bank of China en 1978, il n’a fallu qu’un quart de siècle à la Chine pour bâtir un système bancaire qui ne compte pas moins de 42 000 établissements financiers. Les investisseurs étrangers se positionnent sur le créneau de la banque de détail chinoise qui devrait connaître dans les dix années à venir une croissance annuelle de 31 %. Le problème récurrent des créances douteuses – environ 40 % des prêts consentis par les banques – est le talon d’Achille de la finance chinoise. Mais le succès ou l’échec de la réforme bancaire est moins une question financière qu’une question sociale. Les marchés financiers chinois, qui se partagent entre Hongkong, seul centre financier international de la Chine, Shanghai, principale place boursière continentale et Shenzhen, en charge du marché des valeurs de croissance, ont affiché ces dernières années des performances dégradées résultant d’un manque de profondeur de marché, d’une corruption endémique, de produits peu sophistiqués et d’un manque de personnel compétent. Le capital-risque s’avère une nécessité en Chine pour couvrir le manque de capacité d’investissement des petites entreprises et financer la restructuration des sociétés d’état. Son développement se heurte à de nombreux obstacles. Les plus importants sont la mentalité conservatrice des entrepreneurs chinois, le manque d’équipes d’encadrement qualifiées, la domination d’un style de management non occidental et le manque d’interlocuteurs compétents, avocats ou comptables. De 39 en 1997, les entreprises de capital-risque sont passées à 322 dont seulement 41 étrangères et 18 joint ventures. Les fonds levés représentent 1,5 milliards de dollars avec des fonds originaires de Chine, d’Asie ou des Etats-Unis. La France perd des parts de marché dans le pays bien que les grandes entreprises nationales soient souvent leaders sur leurs marchés, au détriment des PME largement absentes. Les Français bénéficient en Chine d’un préjugé favorable compte tenu de la similitude existante entre la culture française et la culture chinoise. Les deux pays entretiennent de longue date des relations de confiance et d’amitié. Ne pas hésiter à parler d’argent, ne pas se montrer rigide dans la négociation, ne pas faire perdre la face à son interlocuteur et avoir une stratégie claire à l’égard de la Chine sont quelques- unes des nombreuses règles que tout exportateur ou investisseur se doit de respecter. (1) Qinghua.xu-pionchon@fr.ey.com - Tél. 33 (0)1 46 93 43 63 (2) jlmarteau@tiscali.fr Tel. 33 (0)6 86 56 79 15 (3) (Editions Hermes – 2005) |
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SOIRÉE SPEED NETWORKING - 16 juin 2005 |  | Fort de son succès, le club Finance a réalisé une deuxième soirée "Speed Networking" au Nirvana...60 diplômés se sont retrouvés en "face à face" pour partager leurs expériences avec d'autres diplômés de professions financières, présenter leurs projets autour de "mini entretiens" d'une durée de 7 minutes...6 tours de table se sont ainsi succédés, suivis d'échanges plus informels lors du cocktail de clôture... |  |
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SOIRÉE SPEED NETWORKING - 13 janvier 2005
|  | Travailler son réseau de relations professionnelles en accéléré sur un mode ludique et convivial, tout en basant cette démarche sur la rencontre personnelle, telle est la vocation du SpeedNetworking développé par Stéphane Hue (ESC 96) président du Club Finance et Philippe DELOFFRE (MS 2000). Pour une première, la soirée SpeedNetworking organisée par le Club Finance a fédéré plus de 75 personnes de tous les horizons de la finance le 13 janvier dernier, près des Champs Elysées, au bar le Six-Seven. Autour du nouveau concept de rencontres accélérées successives, les participants se sont prêtés au jeu pour présenter leur projet et dénicher de nouveaux contacts au service de celui-ci. Les nombreux partages d’expériences et échanges d’information de marché se sont poursuivis dans la soirée autour d’un verre, échanges de cartes de visites à l’appui. Manifestant leur enthousiasme, les networkers sont repartis séduis par l’idée que leur réseau de contacts EM LYON, outre la qualité de ses membres, prenait une forme humaine et vivante, et avec du contenu. Sur cette dynamique, l’équipe du Club Finance proposera d’autres événements d’animation du réseau et de contenu pour l’année 2005. |  |
  | Présentation de l’Agence des Participations de l’Etat - 23 mars 2004 |  | Présentation de l’Agence des Participations de l’Etat, le 23 mars 2004 au Centre Français du Commerce Extérieur à Paris 16° au cours duquel les participants ont eu le plaisir d’accueillir M.Denis Samuel-Lajeunesse, Directeur de l’Agence des Participations de l’Etat (ministère des Finances) sur le thème des missions de l’Agence.
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