CLUBS ET COMMUNAUTES

Album "Club Distribution et Logistique Lyon"

Le vendredi 12 janvier 2007 : Club Distribution et Logistique chez DHL à Satolas...

Externalisation de la logistique : jusqu’où peut-on aller ? par Jean-Marc Lami, Directeur commercial et marketing de DHL Solutions France
 
L’externalisation de tout ou partie de la chaîne d’approvisionnement est une question qui se pose aujourd’hui dans de nombreuses entreprises. Jean-Marc Lami, Directeur commercial et marketing de DHL, a accueilli, le vendredi 12 janvier 2007, le Club Distribution sur l’une des nombreuses plate-formes de DHL à Satolas (Rhône) dont il a piloté la visite. Il avait auparavant expliqué les différentes formes de sous-traitances logistiques qui existent entre une entreprise cliente et un prestataire comme DHL.
Trois causes essentielles concourent au développement de plus en plus poussé de l’externalisation de leur logistique par les entreprises :
Ø La mondialisation d’abord, c’est une évidence. Un prestataire logistique doit aujourd’hui être capable de soutenir ses clients à travers le monde, par une couverture mondiale, par des savoirs locaux, par une expertise des chaînes d’approvisionnement internationales.
Ø Une complexité croissante imposée par la course à la compétitivité et au service mais aussi par des informations obtenues de plus en plus rapidement. Cette complexité se traduit chez les prestataires par des technologies avancées et hyperspécialisées qui donnent une visibilité accrue et plus souple, sur les flux d’informations, les flux financiers et les flux physiques.
Ø Une professionnalisation, enfin, qui se caractérise par une maîtrise des meilleures pratiques par les acteurs logistiques, au fur et à mesure de leur propre développement géographique et sectoriel.
Dans ce contexte l’offre des prestataires en logistique peut être très étendue : du transport et de la manutention jusqu’au management de services (gestion des flux entrants et sortants). Ces intervenants constituent l’offre 3PL (« third party logistic »).
L’étage supérieur de cette offre, l’offre 4PL (avec des « Lead Logistic Partners ») s’étend à la gestion des plannings et l’optimisation des outils de VMI (« Vendor Managed Inventory) ou gestion partagée des approvisionnements.
Dernière étage de la fusée, enfin, l’externalisation complète de tout ou partie de la chaîne d’approvisionnement, rendue possible pour les prestataires grâce à leur expertise poussée et leurs économies d’échelle.
Contact : Dominique Danjean, tél.04 72 12 29 49 ou  06 14 05 03 01 - d.danjean@prophilea.eu


Le lundi 9 octobre 2006 : Club Distribution et Logistique La « D3E » (recyclage obligatoire des produits électriques et électroniques) et ses impacts sur les fabricants et distributeurs de la filière… chez Brossette, à Lyon-Gerland

Christophe Poutiers, responsable de la chaîne d’approvisionnement de Media Saturn, est intervenu, lors de cette réunion organisée par le Club Distribution et Logistique Lyon, sur la D3E et le démarrage de la filière de recyclage des produits électriques et électroniques à partir du 1er janvier 2007.
Media Saturn Holding, filiale du groupe Metro AG, est un groupe spécialisé dans la distribution de produits électroniques et électroménagers grand public. N°1 dans de nombreux pays européens, la société représente en France 24 magasins, 1700 salariés et près de 500 M d’euros de CA.
La nouvelle législation sur les produits électriques et électroniques aura un impact très important puisque tous les objets de notre vie quotidienne sont concernés, du portable à l’outil de jardin en passant par le lave-linge … Christophe Poutiers, en charge de ce dossier chez Media Saturn nous exposera l’ensemble du système DE3, au travers de ses acteurs :
les producteurs (responsables d’organiser le systèmes), les distributeurs, qui ont l’obligation de reprendre les appareils hors d’usage, les collectivités qui ont la responsabilité d’organiser une collecte séparée des produits.
Il n'a pas manqué de mettre en évidence les impacts de cette nouvelle organisation  pour les sociétés impliquées en terme d’information, de logistique et de communication.


Le 14 avril 2006 : L'informatisatin de la chaîne d'approvisionnement dans le contexte de grande distribution : l'exemple d'Allègre Puériculture à Saint-Etienne

Jean-Pierre Faisant (ESC 66), Directeur Général d’Allègre Puériculture a présenté à des visiteurs fort intéressés, « sa petite entreprise » comme il s’est amusé à appeler à plusieurs reprises cette entreprise d’une centaine de collaborateurs et de quelque 37 millions d’euros de chiffre d’affaires, le vendredi 14 avril dernier… Accompagné par Winnie l’ourson et Babar, entouré de biberons, tétines, bavoirs et autres articles issus du monde du bébé, le groupe de diplômés a découvert l’univers chaleureux de cette entreprise de distribution.
Allègre Puériculture, filiale d’Hutshinson (Groupe Total) implantée à Saint-Etienne (Loire) distribue des articles de puériculture dans la grande distribution, en France et en Europe.
Deux de ses collaborateurs, MM.Julliat et Juan, ont présenté leur tout nouveau système d’information, Minos, issu d’un constat très critique dans les années 2000-2001 : manque d’esprit d’équipe, mauvaise fiabilité des stocks, absence de prévisions de vente et d’indicateurs d’alerte…
Aujourd’hui, après la mise en route de Minos et d’une complète réorganisation de la chaîne d’approvisionnement, les résultats sont au rendez-vous : des quais de réception aux quais d’expédition, en passant par le stockage de palettes encodées puis par les machines de conditionnement et le circuit de préparateurs de commandes, tout est pensé pour favoriser les gains de temps et de fiabilité. Les progrès sont énormes et les ambitions affichées aux yeux de tous : faire naître le bien-être, être le partenaire de leur client, développer le CA et améliorer la rentabilité, rester une équipe de professionnels impliqués…


"La supply Chain : un outil de différenciation marketing" par Arnaud LEFEVRE (MBA 88) Le 13 février 2006

Arnaud Lefèvre (MBA 88) est directeur supply chain de Rhodia Pharma Solutions . Et pourtant, il nous avant tout parlé de marketing, ce qui n'est pas habituel.Ce spécialiste de la logistique passe une grande partie de son temps avec les équipes commerciale et les clients, pour différencier l'offre de Rhodia par la qualité du service logistique.
Gamme courte de 200 produits et nombre de clients réduits permettent en effet de faire du sur mesure ciblé et de rester compétitif par rapport à la concurrence asiatique par exemple, bien qu e désavantagé par une une structure de coût "Western".
La supply chain est donc convertie en avantage concurrentiel faisant partie prenante du produit final payé par le client. Dans un contexte très industriel, La démarche n'allait pas de soi, mais après quelques années de pratique, elle a démontré sa pertinence. A tel point qu'un des clients racheté par un groupe concurrent de Rhodia Pharma Solution fait des pieds et des mains pour rester client, car il sait qu'il n'aura pas la même qualité de prestation globale auprès de sa maison mère. C'est un des nombreux exemple concret qu'Arnaud a illustré pendant la réunion.
En conclusion de cette réunion, les échanges ont été multiples, montrant que cette ouverture à une notion très commerciale de la supply chain, bien illustré par les exemple de Rhodia, a trouvé un écho immédiat parmi les participants du Club.
 
Dominique  Danjean (ESC89)
contact :
arnaud.lefevre@eu.rhodia.com 


Le 17 novembre 2005, LA Global Data Synchronisation

Le club d’affaires « distribution et logistique » d’EM Lyon a organisé le jeudi 17 novembre 2005 une conférence consacrée à la GDS : Global Data Synchronisation dans les locaux de BROSSETE à Lyon.
 
La GDS (Global Data Synchronisation) apparaît comme étant un outil incontournable pour la distribution de demain. Le groupe Carrefour est le premier groupe français à se lancer dans la mise en place d’un tel système : il s’agit donc d’un collaborateur Carrefour qui est intervenu :  Christophe Gougaud, directeur système marchandises de Carrefour France.
Quels sont donc les principe et objectif d’un tel système ?
 L’idée de base derrière ce concept est la standardisation des données. Afin d’expérimenter cela, Carrefour travaille en collaboration avec 5 des ses plus gros fournisseurs : Cadbury, Unilever, Procter, Nestlé et l’Oréal.
 Les fournisseurs communiquent les données de leur fiche-produit à Carrefour par l’intermédiaire d’une interface mise à disposition par le distributeur. Carrefour peut ainsi utiliser ces données directement sans passer par des interférences. Cela implique des fiabilité et qualité de l’information qui sont accrues puisque seul le fournisseur peut entrer les caractéristiques de ces produits.
Les problèmes liés à la mise à jour des références alimentaires ont lieu dans environ 20 % des cas : un tel système permettrait donc de réduire considérablement les coûts induits. Mais ce n’est pas là le seul avantage.
 Aujourd’hui 12% des échanges mondiaux sont réalisés par l’intermédiaire de la GDS. L’objectif de ce support est donc d’améliorer la performance de la supply chain en fluidifiant le transfert de données entre un distributeur et ses fournisseurs. On en déduit les bénéfices directs que cela engendre : meilleure gestion des stocks, accroissement de la productivité.
 Néanmoins des challenges sont encore à relever :
- Il n’existe pas, a priori, de standard inter distributeur : ce qui a pour conséquence, côté fournisseur, de devoir s’adapter à chaque nouveau système de référence.
- Carrefour est l’orée de la GDS : en effet, celle-ci est en phase d’expérimentation pour 5 fournisseurs. Rappelons que la base fournisseurs est constituée de 10000-15000 fournisseurs représentant environ 20 000 références alimentaires et 80000 non alimentaires.
- Les gains sont encore peu chiffrables dus au manque de recul de cette action chez Carrefour.
Soyons, tout de même, optimistes dans le développement de ce support puisque il est prévu une utilisation de la GDS à hauteur de 50% des échanges mondiaux d’ici peu de temps…2007 pour être précis.
 


Un après midi consacré au sourcing, en partenariat avec le MBA EM LYON, le vendredi 1er juillet.

 Témoignages et échanges seront au programme.
Des accords de principes autour des sujets suivants :
La construction d’un réseau de franchise : l’exemple des magasins Fruit et Passion
Une supply chain internationale : l’exemple de Rhodia
La GDS (Global Data Synchronization) ou comment partager les données entre fournisseurs et distributeur : l’exemple d’un grand de la distribution mondiale


Dernières réunions

Les dernières réunions ont vu intervenir les directeurs logistique de Seb et de Renault Trucks, le directeur d’une plate-forme Easydis, qui nous ont fait visiter un de leur site, le Directeur des ventes et marketing de Samsé, le Vice-Président de Kesa (Darty/But), le Directeur Général de Botanic (sur site) le Vice-Président de Feu Vert.

Les sujets étaient variés : du marketing (« la théâtralisation des opérations commerciales ») aux ressources humaines (« le management des hommes dans la distribution spécialisée »). Ils ont eu parfois une connotation plus technique (« le fonctionnement d’une plate forme de distribution mondiale »).